Kakejikus

MOINEAU ET CAMELIA
une branche de camélia (椿 / tsubaki) avec fleur et bourgeons. Le camélia symbolise : la noblesse/la pureté/ le renouveau, Dans l’esthétique japonaise il est souvent associé : à la fin de l’hiver / début du printemps.
Le moineau symbolise : la vitalité/la vie quotidienne
/la joie simple.
Dans la peinture japonaise, un oiseau volant vers une fleur signifie souvent : e réveil de la nature. Le style est très typique de la peinture japonaise traditionnelle appelée : kachō-ga (花鳥画) peinture fleurs et oiseaux.
Technique utilisée : encre sumi/légers pigments / lavis doux.
Le dessin est : rapide/ expressif/très fluide. Points très bons : mouvement naturel du moineau/équilibre de la composition/traitement simple mais vivant.
La signature lit : 翠庵 (Sui-an) pigments doux typiques XIXe siècle. 1880 – 1920 Points forts : dessin fluide/sujet très japonais/belle simplicité/composition équilibrée.
Hauteur : 130 cm
Largeur : 44 cm
Prix : 250 euros









MOINEAU ET CERCLE
Petit oiseau probablement moineau japonais (suzume / 雀) ou proche du mejiro. Dans la peinture japonaise, ces petits oiseaux symbolisent :
• vie quotidienne/simplicité/nature paisible
Le cercle est un ensō (円相).
Signification dans la tradition zen :
• univers/totalité/illumination/cycle de la nature
Caractéristiques du cercle dans le kakejiku : tracé en un geste rapide/volontairement irrégulier/ouvert et imparfait
Signification de cette imperfection : esthétique wabi-sabi /beauté de l’imperfection spontanéité du geste/univers en mouvement La composition repose sur une idée philosophique : le cercle = l’univers l’oiseau = la vie simple
C’est un thème fréquent dans la peinture zen.
La ligne sous l’oiseau : suggère une branche minimaliste/stabilise la composition/crée un axe vertical dans l’image
Composition artistique : Style : forte utilisation du vide (ma 間)
Caractéristiques visibles : pinceau rapide/touches légères/dégradé dans le plumage/économie de moyens
Cela correspond aux traditions : Shijō/ou peinture zen tardive
Montage du kakejiku : Papier ancien et soie Embouts en bois
Période la plus probable : fin Edo — début Meiji 1820 – 1880
Message visuel : « dans l’immensité de l’univers, une simple présence vivante suffit à créer l’équilibre »
Hauteur : 185 cm
Largeur : 29 cm
Prix : 300 euros









OISEAU ET MAGNOLIAS
Sur un fond doré calme et lumineux, une branche de magnolia en fleurs traverse l’espace comme une ligne vivante. Les fleurs blanches, larges et souples, s’ouvrent lentement. Leur cœur rosé semble encore tiède de la sève du printemps. Les pétales ne sont pas seulement peints : ils respirent.
Chaque fleur possède un modelé très doux, presque nacré, obtenu par superpositions de pigments minéraux. Entre ces corolles silencieuses se tient un oiseau sombre.
Il est posé sur la branche avec une tension légère dans le corps. Le bec ouvert, la tête levée vers la fleur. On dirait qu’il chante.Son plumage est traité avec une grande économie de moyens
Cette sobriété renforce la lumière des fleurs. L’oiseau ne domine pas la scène. Il en fait partie, comme un instant de vie suspendu. Style artistique : Le style appartient à la tradition nihonga / kachō-ga (花鳥画) Ce type de peinture apparaît souvent dans les écoles : Shijō/ou Rinpa tardif
La signature se lit probablement : 之久 Yukyu / Shikyū / Yukihisa (selon lecture artistique) Ce type de signature est typique d’un peintre japonais du XIXe ou début XXe siècle.
Datation la plus probable 1880 – 1910
Cette peinture possède une qualité rare : elle est calme sans être vide. Le fond doré apporte une chaleur silencieuse. Les fleurs semblent presque flotter dans la lumière. Et l’oiseau, minuscule présence vivante, donne à l’ensemble un souffle. C’est exactement le type de rouleau qu’on imagine dans un tokonoma au début du printemps, accompagné : d’un bonsaï en fleur/ou d’un petit suiseki évoquant la saison.
Une peinture faite pour regarder le retour de la lumière.
Hauteur : 198 cm
Largeur : 35 cm
Prix : 250 euros









MOINEAU ET NEIGE
Moineau (雀 – suzume) représenté au solQuelques flocons de neige autour Thème classique japonais : moineau sous la neige
Symbolique : fin de l’hiver / vie fragile mais persistante / poésie de la nature simple
Sujet très courant dans la peinture kachō-ga (花鳥画 : fleurs et oiseaux).
Signature de l’artiste : 橋野光信 Hashino Mitsunobu
Inscription sur la boîte (tomobako)
Début du printemps, année Shōwa 62
Cela correspond au style : école Maruyama-Shijō École naturaliste active à Kyoto.
La peinture semble dater de : fin période Edo – début Meiji ≈ 1850 – 1900
Hauteur : 185 cm
Largeur : 29 cm
Prix : 270 euros









OISEAU EN VOL
Peinture japonaise suspendue (kakejiku) représentant un oiseau en plein vol dans un espace presque vide. La composition est extrêmement épurée : l’oiseau traverse un ciel brumeux, suggéré par un lavis léger, laissant une grande place au vide. Cette utilisation du vide est caractéristique de la peinture japonaise classique où le ma (間) — l’espace silencieux — donne à l’image sa respiration et sa profondeur. Le mouvement de l’oiseau est rendu avec un pinceau très sûr. Les ailes déployées et la légère torsion du corps suggèrent un instant fugitif capturé dans le ciel.
Oiseau en vol (probablement hirondelle ou petit oiseau migrateur stylisé). Les oiseaux en vol apparaissent souvent dans les peintures kachō-ga (peintures d’oiseaux et fleurs).
Signature : 清雲 Seiun « Nuage pur » ou « Nuage clair ».
Caractéristiques : composition minimaliste /lavis très léger/trait calligraphique précis / grande importance du vide Ce style s’inscrit dans la tradition des peintures d’oiseaux inspirées de la nature. Fin époque Meiji – période Taishō – début Shōwa 1900 – 1940
Lecture poétique :
« Dans le ciel silencieux, une seule aile traverse la brume le printemps est déjà là »
Hauteur : 180 cm
Largeur : 50 cm
Prix : 300 euros






FLEURS DE PRINTEMPS
Ce kakejiku représente un éventail japonais (sensu) peint de fleurs délicates, probablement pruniers ou camélias stylisés, disposées sur de fines branches. La composition est placée sur un fond doré, évoquant les paravents japonais traditionnels.
L’éventail est un motif classique de la peinture décorative japonaise. Il symbolise :
• l’élégance/ la célébration/ les arts raffinés.
La forme ouverte de l’éventail évoque aussi l’expansion et la prospérité.
Une signature cursive apparaît à gauche de l’éventail accompagnée d’un sceau rouge. La lecture reste difficile mais correspond probablement à un nom d’artiste de style nihonga.
Peinture réalisée avec : encre sumi/pigments légers/lavis délicats.
Composition artistique
La composition est volontairement minimaliste :
• un grand espace doré/un éventail central
Ce type de composition s’inspire des paravents décoratifs japonais (byōbu) et des motifs de l’école Rinpa. Les fleurs évoquent le printemps et la renaissance de la nature. Ce type de montage est typique des rouleaux de la période Shōwa (milieu XXᵉ siècle). Les embouts (jikusaki) semblent en ivoire ou os ancien, matériau courant pour les rouleaux de bonne qualité.
Période Shōwa vers 1930 – 1960)
Peinture décorative japonaise dans la tradition nihonga. Il s’agit d’un kakejiku décoratif de bon goût, idéal pour une présentation saisonnière.
Hauteur : 113 cm
Largeur : 66 cm
Prix : 250 euros






OISEAU SUR BRANCHE FLEURIE
Peinture japonaise suspendue (kakejiku) représentant un petit oiseau posé sur une branche fleurie. La composition se développe horizontalement : une branche sombre traverse l’espace et porte plusieurs fleurs blanches tandis qu’un oiseau se tient posé à droite.
Le fond clair et légèrement doré crée une atmosphère calme et lumineuse. La peinture appartient au genre classique :
花鳥画 (kachō-ga)
Peinture d’oiseaux et de fleurs. Ce thème est très populaire dans la peinture japonaise car il exprime la beauté simple de la nature et le passage des saisons. Les fleurs blanches ouvertes et les jeunes feuilles sont typiques du début du printemps. Dans la peinture japonaise, les oiseaux associés aux fleurs évoquent souvent : la renaissance de la nature/ l’harmonie du monde vivant
La signature visible se lit : 翠
Peinture japonaise traditionnelle nihonga.
Caractéristiques visibles : trait souple et vivant de la branche/fleurs peintes avec précision/oiseau délicatement coloré/composition très équilibrée
Le style est décoratif mais reste fidèle à la tradition naturaliste japonaise.
Période probable :Fin Meiji – Taishō – début Shōwa 1900 – 1940
Hauteur : 110 cm
Largeur : 55 cm
Prix : 250 euros






BOUVREUIL ET CERISIER
Ce kakejiku représente un bouvreuil japonais (Uso) posé sur une branche de cerisier en fleurs doubles (Yaezakura). Les fleurs roses abondantes évoquent la pleine floraison du printemps. Le contraste entre les pétales délicats et la branche sombre crée une composition calme et harmonieuse. L’oiseau, finement observé, est représenté avec une grande précision naturaliste : poitrine rosée, tête noire et plumage gris doux. Cette scène appartient au genre traditionnel japonais kachō-ga (peinture d’oiseaux et de fleurs).
Signature visible sur la peinture :玉庄 Gyokushō
Le sceau rouge correspond au nom de l’artiste. Le style de peinture correspond à un artiste de tradition nihonga, probablement actif au début de l’époque Shōwa (vers 1920-1940). réalisée avec : pigments minéraux /encre sumi/rehauts délicats Le travail des fleurs montre des dégradés très fins et une grande maîtrise de la transparence. Ce type de composition est caractéristique de la peinture japonaise du XXᵉ siècle influencée par les écoles de Kyoto.
Le bouvreuil est souvent représenté avec les cerisiers car il se nourrit de leurs bourgeons. Il symbolise l’arrivée du printemps.
Début Shōwa (vers 1920-1940) Il constitue un rouleau saisonnier idéal pour une présentation de printemps.
Hauteur : 140 cm
Largeur : 67 cm
Prix : 150 euros






ESCARGOT
Ce kakejiku représente un escargot avançant lentement sur une petite branche. La coquille est peinte par un lavis circulaire très simple, presque abstrait, tandis que le corps de l’animal est suggéré par quelques touches d’encre légère. Les antennes, tracées d’un geste rapide, donnent vie à la scène. Au-dessus de l’image apparaît une calligraphie expressive accompagnée de sceaux rouges. L’ensemble crée une composition très calme et méditative.
Le poème
蝸牛 そろそろ登れ 富士の山
Traduction littérale : Escargot doucement, doucement grimpe le Mont Fuji
Origine du poème : Ce haïku est attribué au grand poète japonais Bashō (1644-1694)
Même la plus petite créature peut entreprendre une grande ascension. C’est une métaphore du chemin de la vie. Peinture à l’encre de style : sumi-e
Datation probable : Fin période Edo/début période Meiji environ 1850 – 1900
Hauteur : 120 cm
Largeur : 25 cm
Prix : 120 euros






FUJI ET UME
探信 ‒ Tanshin
Peintre japonais actif probablement entre la fin de l’époque Edo et le début de Meiji. Style lettré associant paysage, poésie et calligraphie.
Sujet : Paysage de collines embrumées parcourues de pruniers en fleurs. Les fleurs claires rythment la composition et guident le regard.
Saison : Début du printemps, Le prunier en fleur (梅, ume) est le symbole du renouveau printanier.
Poème inscrit : « Dans la brume légère,les montagnes se répondent au loin. Silencieusement, les fleurs de prunier s’ouvrent, annonçant le printemps. »
Lecture poétique : Peinture et poème décrivent un instant suspendu entre l’hiver et le renouveau. La brume adoucit le paysage tandis que le prunier affirme la vie naissante.
Lecture symbolique : Le prunier incarne la persévérance et la noblesse. La montagne voilée rappelle l’impermanence du monde.
Hauteur : 115 cm
Largeur : 62 cm
Prix : 350 euros






CAMELIA ET PRUNIER
伊川法眼(Ikawa Hōgen)
Peintre japonais de l’époque Edo tardive. Le titre Hōgen était accordé à des artistes reconnus, souvent liés aux cercles officiels ou lettrés.
Sujet : Branche de prunier en fleurs accompagnée d’un camélia rouge, traités avec une grande économie de moyens sur fond clair. Aucune présence animale : la composition repose uniquement sur le dialogue floral et le vide.
Saison :Fin de l’hiver ‒ tout début du printemps
Le prunier (梅) fleurit avant le printemps, tandis que le camélia (椿) évoque la noblesse et la retenue.
Signification poétique : Dans l’air encore froid,
le prunier ouvre ses premières fleurs. Le camélia, silencieux,
ajoute une note de profondeur ̶ élégance avant le renouveau.
Lecture symbolique : Le prunier incarne la persévérance et la pureté morale. Le camélia, fleur noble de l’hiver, suggère la dignité et la constance. Le vide environnant renforce la sensation de calme et de retenue.
Positionnement : Kakejiku idéal pour une présentation hivernale ou de tout début de printemps en tokonoma. Œuvre élégante et discrète idéale pour la cérémonie du thé.
Hauteur : 100 cm
Largeur : 35 cm
Prix : 300 euros






HIRONDELLES SUR BRANCHE
Signature : 谷城 (Tanishiro / Tanijō – lecture probable)
Description : Sur une branche souple qui se penche au-dessus de l’eau, trois hirondelles se rassemblent dans un moment fragile. L’une, posée en avant, Derrière elle, deux jeunes oiseaux attendent, eurs corps encore ronds, leurs regards tournés vers le ciel. La scène est silencieuse, suspendue dans l’air léger du printemps.
Quelques traits d’encre suffisent :
une branche, quelques feuilles, et les ondulations de l’eau suggérées par des lignes rapides.
Comme souvent dans la peinture japonaise, le vide est aussi important que le motif :Il laisse respirer la scène et évoque l’espace du vent.
Les hirondelles (tsubame) sont un motif classique : symbole du printemps/retour de la vie et des migrations/ image de famille et protection des petits
La peinture montre : un trait libre de sumi-e/une composition très épurée/un traitement naturaliste des oiseaux
Ce type de kakejiku est typique des peintures japonaises de la fin de l’époque Edo ou du début Meiji (XIXᵉ siècle).
Montage : sobre en soie beige/Format vertical /classique pour tokonoma/Jikusaki en ivoire ou os (embouts)/Boîte en kiri (paulownia)
Trois hirondelles sur une branche fragile, Le printemps arrive doucement, dans le battement discret de leurs ailes. Un instant simple et tout le monde vivant qui recommence
Hauteur : 190 cm
Largeur : 27 cm
Prix : 240 euros









FLEURS DE CERISIER
Belle peinture sur soie tres fraiche réalisée par le peintre japonais Fujii Shozan (1880/1967), le montage en soie est très beau et de qualité
Une branche de sakura s’avance dans le silence du papier ancien. Quelques fleurs blanches, déjà mêlées aux feuilles brunes, s’ouvrent doucement — comme si le printemps hésitait encore.
Le pinceau est léger, presque méditatif.La branche sombre traverse la composition avec simplicité, tandis que les pétales pâles semblent flotter dans une brume douce.
Rien n’est spectaculaire : tout est retenu, calme, élégant. C’est l’instant fragile où la fleur vient d’éclore, et où l’on sait déjà qu’elle tombera bientôt.
Le kakemono évoque : le printemps naissant
/la beauté éphémère (mono no aware)/la contemplation silencieuse de la nature. Un rouleau simple, délicat, fait pour un tokonoma de printemps, où la fleur de cerisier devient presque une pensée
Hauteur : 100 cm
Largeur : 45 cm
Prix : 150 euros






OISEAU SUR EVENTAIL ET PRUNIER
Kakemono peind à la main sur un eventail réprésentant des fleurs de prunier et un oiseau réalisé par Tesseki, période 1850-1900, extrémités en bois, belle oeuvre minimaliste, avec Tomokako
Au centre du rouleau, un éventail ouvert apparaît comme une scène silencieuse. Sur une branche légère, un petit oiseau se pose parmi quelques fleurs délicates. Le trait est simple, presque calligraphique. L’oiseau semble suspendu dans l’instant, attentif au vent qui traverse les pétales. Autour de lui, le grand espace vide du rouleau crée le calme —
comme si la nature entière respirait dans ce silence. L’éventail évoque la grâce raffinée de la culture classique japonaise,
tandis que l’oiseau parmi les fleurs suggère :
• le printemps discret/la vie simple de la nature/la beauté des choses modestes.
Un kakejiku très sobre, presque méditatif, où quelques traits suffisent à faire naître le paysage
Hauteur : 117 cm
Largeur : 61 cm
Prix : 350 euros






HIRONDELLE ET SAULE
Auteur : 署名 : 一白(Ippaku ‒ lecture probable)
Peintre japonais actif vraisemblablement à la fin de l’époque Edo ou au début de Meiji. Attribution prudente fondée sur la signature et le sceau.
Sujet :Hirondelle en plein vol sous des branches de saule retombantes. Composition élégante associant mouvement et souplesse végétale.
Saison :Printemps L’hirondelle est un kigo majeur du printemps ; le saule renforce l’idée de renouveau.
Signification poétique : Sous le saule léger, l’hirondelle fend l’air. Le printemps arrive le monde reprend souffle.
Lecture symbolique : L’hirondelle symbolise le retour et la vivacité. Le saule évoque la douceur et l’harmonie avec la nature.
Hauteur : 135 cm
Largeur : 60 cm
Prix : 300 euros






LUNE ET FLEURS DE CERISIER
署名 : 辰坊(Tatsubō ‒ lecture probable), Peintre japonais actif probablement fin Edo ‒ début Meiji. Signature cursive accompagnée d’un sceau rouge, typique d’une pratique lettrée.
Sujet : Cerisier ancien aux branches retombantes couvertes de fleurs, se détachant devant une lune claire partiellement voilée. La composition associe la masse du tronc, la délicatesse florale et la présence silencieuse de l’astre.
Saison : Printemps (soir de pleine lune ou lune montante)
Le cerisier en fleurs est le kigo majeur du printemps. La lune introduit une dimension nocturne et contemplative, fréquente dans la peinture japonaise de cette saison.
Signification poétique :Sous la lune pâle,les fleurs tombent en silence. La nuit de printemps ̶un instant suspendu entre éclat et disparition.
Lecture symbolique : Le cerisier incarne la beauté éphémère et la fragilité de l’existence. La lune, symbole de permanence et de contemplation, crée un contraste poétique avec la brièveté des fleurs. L’œuvre devient une méditation sur le temps, l’instant et la mémoire.
Hauteur : 198 cm
Largeur : 53 cm
Prix : 250 euros






HIRONDELLE ET SAULE
Ce kakejiku représente une hirondelle (tsubame) peinte à l’encre noire volant sous une calligraphie cursive fluide.
La composition est volontairement minimaliste :l’oiseau est placé dans la partie inférieure, la calligraphie descend en diagonale depuis la gauche
Ce vide important autour du sujet est typique de l’esthétique zen et lettrée, où le silence de l’espace fait partie de l’œuvre. L’hirondelle est exécutée en quelques coups de pinceau très sûrs. Les ailes longues et effilées et la queue fourchue sont parfaitement rendues.
Symbolique : L’hirondelle (燕 – tsubame) est un symbole classique de : printemps/ renouveau/retour de la vie/bonheur domestique
Dans la culture japonaise, l’hirondelle annonce l’arrivée des beaux jours et est souvent associée aux poèmes de printemps.Placée seule dans un grand espace vide, elle évoque le premier oiseau revenu du sud, traversant un ciel encore silencieux.
Signature probable : 呆堂 probablement lu Hōdō / Bōdō avec un sceau rouge d’artiste (rakkan). Ce type de signature correspond souvent à un nom d’atelier ou nom d’artiste lettré.
L’ensemble correspond à l’esthétique : Nanga / Bunjinga (南画 / 文人画) peinture des lettrés.
Caractéristiques visibles : composition asymétrique/grand espace vide/calligraphie intégrée à l’image/peinture rapide et expressive
Ce type d’œuvre était très apprécié dans les tokonoma de thé ou salons lettrés.
Montage de type kakejiku classique ichimonji : Ichimonji brodé clair/soie verte centrale/soie beige inférieure/embouts noirs laqués (jikusaki)/ papier ancien avec taches de vieillissement naturelles Le montage semble fin XIXe – début XXe siècle.
Datation probable : fin Meiji à Taishō environ 1890 – 1920
Points forts : pinceau très vivant/composition élégante/ minimalisme très japonais/bel équilibre calligraphie / peinture/sujet saisonnier idéal pour tokonoma
Parfait avec : suiseki paysage léger/bonsaï floraison/ suiseki évoquant la montagne ou la pluie
Description poétique : Dans le ciel clair du printemps, une hirondelle trace un arc rapide. Sous le pinceau libre du calligraphe, e vent semble encore vibrer dans ses ailes. Le monde est encore silencieux — mais le printemps vient d’arriver
Hauteur : 120 cm
Largeur : 50 cm
Prix : 150 euros






HIRONDELLE SUR BRANCHE DE CERISIER
Ce kakejiku représente une hirondelle posée sur une branche de cerisier en fleurs (sakura). L’oiseau est peint avec un réalisme délicat : tête et dos bleu sombre/poitrine blanche/queue longue et profondément fourchue. La branche fine et souple descend en arc élégant, couverte de petites fleurs roses de cerisier.
La composition est très japonaise : asymétrique
/beaucoup d’espace vide/ligne diagonale très fluide.
Deux symboles saisonniers majeurs : Hirondelle (燕 – tsubame)
Symbole de : printemps/renouveau/bonheur domestique/retour de la vie
Cerisier (桜 – sakura) Symbole de : beauté éphémère/printemps/poésie classique japonaise
caractéristiques visibles : dessin très précis de l’oiseau/couleurs minérales douces/branches fines et calligraphiques/fleurs très délicates
Ce type de peinture est très populaire fin Meiji – Taishō – début Shōwa.
Signature visible : 正敏 Masatoshi Il s’agit probablement d’un peintre d’école naturaliste ou d’atelier Nihonga, pas forcément un maître majeur mais clairement un artiste formé.
Composition très réussie : branche diagonale descendante/hirondelle au point d’équilibre visuel/ fleurs légères qui guident le regard
C’est une composition très utilisée pour tokonoma de printemps.
Montage de très bonne qualité : soie vert céladon avec motif nuage discret/ichimonji brodé clair/papier central ivoire/jikusaki en porcelaine bleu et blanc .Les embouts en porcelaine sont un détail élégant assez fréquent début XXe siècle.
Datation probable : vers 1910–1930 fin Meiji / Taishō / début Shōwa). Ce type de kakejiku était destiné à la décoration saisonnière raffinée.
Description poétique : Sur la branche fragile du cerisier, une hirondelle s’est arrêtée. Autour d’elle flottent encore les premières fleurs du printemps. Le vent est doux, et le monde semble suspendu entre deux battements d’ailes
Hauteur : 185 cm
Largeur : 46 cm
Prix : 220 euros






Oiseau et Fleurs de Cerisier
Ce kakejiku représente un petit oiseau de printemps posé dans une branche de cerisier en fleurs. La scène est peinte à l’encre avec quelques touches légères pour les fleurs.
L’oiseau apparaît presque caché dans les branches fleuries, ce qui donne une impression très naturelle et spontanée. La composition est horizontale dans le panneau central :
oiseau et branche à gauche/poème calligraphié à droite
L’oiseau est représenté en mouvement descendant dans la branche, presque en train d’atterrir.
Le pinceau est très rapide : ailes ouvertes/corps incliné/pattes vers la branche
Ce type de mouvement est caractéristique des peintures haiga inspirées du haiku, où l’on cherche à capturer un instant vivant.
Pourquoi ce kakejiku plaît aux collectionneurs :
Sujet parfait pour tokonoma/ L’association oiseau + sakura + poème est l’un des thèmes les plus classiques du printemps japonais.
Le poème n’est pas décoratif :Il dialogue avec la scène/Image et texte racontent le même instant de printemps.C’est exactement l’esprit haiga (peinture accompagnant un haiku). Ce vide donne une respiration visuelle très japonaise.
La calligraphie est en style cursif (sōsho).
Lecture probable (structure haiku classique) :
Poème : « Sous les fleurs,
le chant d’un oiseau —
le vent du printemps »
La signature semble lire : 高鳴 Takanari / Kōmei
Montage élégant et cohérent :
Éléments : ichimonji doré motif karakusa/ soie brune à motif géométrique/papier ancien avec patine naturelle/ jikusaki en céramique mouchetée brun
Datation probablle : fin Meiji / Taishō environ 1890 – 1920
Description poétique : « Dans les fleurs du cerisier, un oiseau descend doucement Ses ailes effleurent les branches,Et les pétales frémissent Dans l’air léger du printemps son chant traverse le silence »
Hauteur : 110 cm
Largeur : 64 cm
Prix : 210 euros






OISEAU ET FLEURS DE CERISIER
Un petit oiseau de printemps est posé sur une branche fine de cerisier couverte de fleurs et de boutons. La branche traverse la composition en diagonale, créant une ligne élégante et dynamique. Le grand espace vide autour du sujet renforce la sensation de calme et de légèreté.
Œuvre probablement issue d’un atelier Nihonga ou école naturaliste japonaise.
Période : Fin Meiji – début Taishō vers 1890 – 1920
Technique : Encre et couleurs légères sur papier
/pinceau rapide et spontané/touches fines pour les fleurs de cerisier
La composition repose sur trois éléments :
1. branche diagonale très élégante
2. oiseau placé au point d’équilibre visuel
3. fleurs dispersées qui créent un rythme léger
Le regard suit naturellement la branche et arrive sur l’oiseau.
Ce type de pinceau rapide montre une influence de la peinture lettrée, où l’on cherche l’expression plutôt que le réalisme parfait.
Monture classique de kakejiku : soie vert céladon/ ichimonji décoratif discret/montage sobre et élégant.
L’œuvre capture un moment paisible du printemps japonais : un oiseau posé dans une branche de cerisier encore légère de fleurs. La simplicité du pinceau et l’espace vide donnent à la composition une grande élégance.
Hauteur : 192 cm
Largeur : 43 cm
Prix : 220 euros






CASCADE ET MOMIJI
Genre : Peinture japonaise traditionnelle – Kacho ga / paysage poétique
Sujet : Une branche d érable s’étend en diagonale devant une chute d’ eau. La composition verticale laisse une large place au vide, favorisant la contemplation.
Symbolique : L érable évoque le temps qui passe et la beaute ephemere de l automne. La chute d eau suggere la continuite, le flux du temps et la permanence de la nature, creant un contraste entre fragilite et eternite.
Signature cursive accompagnee d un sceau rouge carre, indiquant un peintre forme a la tradition lettrée. Le nom exact reste a confirmer, mais le style correspond a un artiste actif a la fin de l’ere Meiji ou durant l’ere Taisho.
Appréciation artistique : Oeuvre sobre et contemplative. Le traitement du feuillage est maitrise, la palette volontairement retenue et l’usage du vide parfaitement equilibre. Il s agit d un kakejiku destine a un regard averti, au dela d’une simple oeuvre décorative.
La branche d erable suspendue devant la chute d eau invite a une meditation sur la fragilite du moment face a la permanence du monde.
Hauteur : 190 cm
Largeur : 40 cm
Prix : 230 euros






HIRONDELLE ET IRIS AU VENT
Une hirondelle traverse l’espace dans un mouvement léger au-dessus d’iris dressés. Les feuilles longues et verticales s’élèvent du bas de la composition, tandis que la fleur s’ouvre doucement vers la lumière. L’oiseau surgit dans cet espace comme un souffle vivant.
Artiste : 山陵 Sanryō / Zanryō
Cela suggère un artiste issu d’un atelier de peinture lettrée ou naturaliste.
Période : fin Meiji – Taishō vers 1890 – 1920
Technique : Encre et légères touches de couleur sur papier.
Le pinceau alterne deux styles : traits larges et puissants pour les feuilles d’iris/gestes rapides et fluides pour l’hirondelle.
Le vide central laisse respirer la scène et amplifie la sensation de mouvement. L’hirondelle est peinte en un seul geste presque calligraphique.
Les ailes sont rendues par une trace de pinceau sèche qui suggère la vibration de l’air.
Monture traditionnelle : soie bleu-vert/ ichimonji décoratif/ jikusaki en bois sombre
Cette œuvre capture un instant simple et vivant : les iris se dressent dans l’air tiède, et une hirondelle traverse le jardin. Le pinceau est libre, presque spontané, comme si l’artiste avait voulu saisir un moment fugitif du printemps.
Hauteur : 202 cm
Largeur : 44 cm
Prix : 190 euros






OISEAU ET BRANCHE DE SAULE
Dans la simplicité d’un espace presque vide, un petit oiseau se pose délicatement sur une branche souple. Quelques traits de pinceau suffisent à évoquer la scène : la courbe élégante du rameau, la légèreté des brindilles, et ce petit oiseau vivant qui semble prêt à reprendre son envol. La peinture respire le calme et la finesse.
Chaque geste du pinceau est précis, économique, presque instinctif.
Cette sobriété donne à l’œuvre une grande force poétique : le regard s’attarde sur l’équilibre des lignes, sur la douceur du papier ancien et sur cette présence fragile qui anime la composition.
Le peintre utilise l’essentiel du langage pictural japonais : espace et respiration/pinceau libre et spontané/ équilibre entre vide et mouvement.
La branche trace une longue diagonale qui guide naturellement le regard vers l’oiseau, point vivant de la composition.
Période : Probablement fin XIXᵉ – début XXᵉ siècle (période Meiji / Taishō).
Le style du pinceau, la qualité du papier et la monture correspondent à cette époque.Monture en soie bleu pâle avec motifs discrets. La sobriété de la monture met parfaitement en valeur la peinture.
Une œuvre pleine de délicatesse qui capture un instant simple de la nature :
« un oiseau posé, un souffle de vent, un moment suspendu »
Ce type de peinture minimaliste est particulièrement apprécié pour son élégance et sa poésie.
Hauteur : 190 cm
Largeur : 52 cm
Prix : 190 euros







IRIS DÉBUT ÉTÉ
Ce kakejiku représente deux iris japonais (花菖蒲 – hanashōbu), fleurs emblématiques du début de l’été au Japon. L’un est peint en blanc nacré, l’autre dans un violet profond aux lavis souples. Les longues feuilles verticales structurent la composition et donnent une sensation de fraîcheur et de mouvement.La scène est volontairement minimaliste : quelques touches précises suffisent à évoquer la nature. Cette sobriété est caractéristique de la peinture japonaise décorative de fleurs.
Lecture de la signature 土牛 Dogyū
Hayami Gyoshū (速水御舟)
dont le nom d’élève était Kobayashi Dogyū.
Caractéristiques visibles : pigments minéraux/contours très légers/ lavis violet très douxfeuilles stylisées
Ce style était très répandu entre : Meiji tardif et Taishō 1900 – 1930
Le montage présente : tissus décoratifs brun-vert/ encadrement harmonieux/embouts en os ancien/La composition repose sur un équilibre subtil /iris blanc lumineux iris violet profond
Cette dualité crée un dialogue visuel très raffiné. Les feuilles verticales évoquent la végétation humide des jardins japonais
Hauteur : 130 cm
Largeur : 60 cm
Prix : 250 euros






MAISON BAMBOUS
Peinture originale de Tosho Maeda de la période Showa, reputé pour ses peintures de paysages et surtout pour ses compositions calmes atmosphériques comme cette oeuvre voici la traduction du poeme :
« À Matsushima, Lorsque le vent souffle sur la pinède millénaire, Jusqu’à dix mille générations son ombre demeure »
Hauteur : 119 cm
Largeur : 61 cm
Prix : 700 euros






GINKO ET CIGALE
Genre : Peinture japonaise traditionnelle – Kachō ga (oiseaux, insectes et nature)
Sujet :Une branche feuillue occupe l’espace principal de la composition. Un insecte en vol est représenté avec précision, suspendu dans le vide, créant un point de tension visuelle délicat et vivant.
Symbolique : Les insectes évoquent la fragilité de la vie et le passage du temps. La branche suggère la stabilité, tandis que l’insecte introduit le mouvement et l’instant fugitif.
Saison : Fin de l’été à début de l’automne, période de transition propice à la contemplation.
Signature et sceau : Signature calligraphique accompagnée d’un sceau rouge ovale. Peintre formé à la tradition lettrée, actif à la fin de l’ère Meiji ou au début de l’ère Taishō.
Appréciation artistique : Œuvre sobre et équilibrée, jouant sur le rapport entre plein et vide. Le traitement de l’insecte est fin et naturaliste.
Dans le silence de la branche immobile, l’insecte suspend son vol, rappel discret de l’instant qui passe.
Hauteur : 115 cm
Largeur : 45 cm
Prix : 250 euros






IRIS ET LIBELLULE
高田美一 – Takada Biichi
Description
Kakejiku délicat représentant un groupe d’iris bleus (shōbu) s’élevant avec grâce depuis un feuillage élancé, accompagné d’une fine libellule posée en équilibre. La composition, volontairement basse, laisse respirer un vaste espace vide — un ma (間) parfaitement maîtrisé — qui suggère silence, humidité et profondeur.L’ensemble évoque un paysage suggéré plutôt que décrit.
Esthétique
L’œuvre se distingue par sa sobriété et son équilibre. Les iris sont traités avec une économie de moyens remarquable : quelques aplats de bleu profond, adoucis par des dégradés subtils, suffisent à faire naître la fleur. La libellule, discrète mais essentielle, introduit le mouvement et une tension poétique — symbole de légèreté et d’instant suspendu.
Artiste Takada Biichi (高田美一)
Artiste japonais du XXe siècle, inscrit dans une sensibilité proche du nihonga, mêlant tradition et simplification moderne.
Monture (表装 – Hyōsō)
Peinture sur soie , pigments minéraux légers. Travail subtil des dégradés, notamment dans les pétales d’iris.
Idéal avec : un suiseki évoquant l’eau ou une berge douce
• une composition légère, laissant de l’espace
Hauteur : 198 cm
Largeur : 56 cm
Prix : 250 euros






Erable et Martin pecheur
芳嶺 – Hōrei (Horei)
Description : Kakejiku raffiné représentant un martin-pêcheur en plein vol, glissant sous un feuillage d’érable délicatement stylisé.
La composition verticale est magistrale : le regard descend depuis la canopée légère vers l’oiseau isolé dans l’espace vide, créant une sensation de chute silencieuse et contrôlée.
L’œuvre joue sur le contraste entre :
la densité végétale en partie haute et l’immensité du vide dans la partie inférieure
Esthétique : Le feuillage d’érable est traité en aplats doux, presque décoratifs, tandis que le martin-pêcheur est d’une précision fine et vivante. Le bleu intense de l’oiseau capte immédiatement l’œil — véritable point focal dans une composition volontairement épurée. L’érable encore vert suggère une transition saisonnière, un moment entre chaleur estivale et fraîcheur à venir.
Artiste : Hōrei (芳嶺)
Artiste japonais probablement actif fin XIXe – début XXe siècle, dans une tradition décorative influencée par le nihonga.
Monture (表装 – Hyōsō) : Monture sobre dans des tons gris-beige avec motifs discrets.
Hauteur : 200 cm
Largeur : 40 cm
Prix : 220 euros






Coquelicots
よし久 – Yoshihisa (lecture probable)
Description : Kakejiku délicat représentant deux fleurs légères aux pétales rouges, portées par de fines tiges élancées, accompagnées d’un feuillage diffus traité en transparence. La composition verticale met en scène une croissance fragile : une fleur épanouie, une autre encore en devenir — évoquant le cycle naturel de la vie.
Esthétique : Le traitement est extrêmement léger, presque effacé.
Les pigments semblent se dissoudre dans le papier, créant une atmosphère douce et brumeuse. Les fleurs ne sont pas décrites avec précision botanique, mais suggérées dans leur présence fugace.
Les fleurs évoquent : la fragilité/la floraison brève/la beauté éphémère
Artiste Signature lisible : よし久 Yoshihisa
Artiste non identifié avec certitude, probablement actif fin XIXe – début XXe siècle dans une production décorative ou d’atelier.
Monture ancienne à décor moucheté, dans des tons beige et brun.
Technique : Peinture sur papier, pigments très dilués. Elle ne cherche pas à impressionner mais à évoquer une émotion fragile — celle d’une fleur qui ne dure qu’un instant.
Hauteur : 187 cm
Largeur : 34 cm
Prix : 130 euros






LES LOTUS
Description : Kakejiku associant un poème calligraphié à une scène picturale délicate représentant des fleurs aquatiques, probablement des lotus émergeant à la surface de l’eau. La composition horizontale du sujet, intégrée dans un format vertical, crée une respiration particulière
Une œuvre où texte et image dialoguent subtilement.
Esthétique : L’ensemble relève d’une tradition lettrée, où la peinture n’est pas autonome mais accompagne une pensée poétique.
Le traitement du paysage est léger, presque effacé : quelques touches suffisent à évoquer l’eau, la fleur, et leur reflet. L’émotion vient moins de l’image que de l’atmosphère globale.
Monture (表装 – Hyōsō)
Monture élégante dans des tons vert profond et beige. Très cohérente avec le sujet aquatique : elle renforce l’impression de fraîcheur et de calme.
Technique : Encre et pigments légers sur papier.Trait libre, lavis subtil, approche très lettrée. ce n’est pas une pièce immédiate, mais une pièce de lecture. Plus intellectuelle que décorative.
Traduction du WAKA :
« D’ici me reviennent Les souvenirs d’autrefois.
Dans la brise légère s’étouffe un souffle,
une douce mélancolie…
Dans les rêves, parmi les herbes flottantes,
Je me sens encore dériver doucement »
Hauteur : 114 cm
Largeur : 47 cm
Prix : 180 euros






Papillon et Fleurs
Composition délicate représentant une plante florale sauvage accompagnée d’un papillon en vol, dans un équilibre aérien et silencieux. Le trait est léger, presque suspendu, laissant respirer le papier ancien dont la patine apporte une profondeur mélancolique. Le papillon, esquissé avec sobriété, semble effleurer la scène — symbole fugace du temps qui passe et de la beauté éphémère. Peinture à l’encre et légères touches de couleur dans un style nihonga simplifié, proche des études naturalistes de l’époque Edo tardive / Meiji.
Une œuvre qui respire — élégante sans démonstration.
Signature visible : 有為 (Ui / Yūi) avec sceau rouge
Fin XIXe siècle (Meiji) (ou Edo tardif)
Un kakejiku silencieux, presque intime. Ici, rien ne cherche à impressionner — tout invite à contempler.
Le regard suit la tige, s’élève, puis s’échappe avec le papillon…
Comme une respiration suspendue entre deux saisons.
Hauteur : 112 cm
Largeur : 54 cm
Prix : 130 euros






Hydrangea
Superbe kakejiku représentant une hortensia (紫陽花 – ajisai) en pleine floraison, traité avec une grande délicatesse. Les pétales blancs légèrement rosés s’organisent autour d’un cœur bleu profond, créant une vibration subtile entre douceur et intensité. Les larges feuilles sombres, presque calligraphiques, ancrent la composition et apportent un contraste élégant. L’ensemble dégage une atmosphère humide, silencieuse — typique des paysages japonais en saison des pluies.
• Hortensia (ajisai) → symbole du Japon
Associé à : la pluie/la mélancolie douce/ la transformation émotionnelle
Signature : 草春 (Sōshun / Kusaharu) + sceau
Fin Meiji – Taishō (fin XIXe / début XXe)
Une œuvre élégante et sensible, qui capte parfaitement l’instant fragile où la nature bascule dans l’humidité estivale. Le regard est attiré par le cœur bleu… puis se perd dans les feuilles sombres, comme dans une pluie silencieuse.
Hauteur : 120 cm
Largeur : 50 cm
Prix : 180 euros







GRAMINÉES ET SAUTERELLE
田中日華 – Tanaka Nikka
Description : Kakejiku d’une grande sobriété représentant des graminées élancées, courbées sous l’effet du vent, accompagnées d’un insecte posé avec délicatesse. La composition s’organise autour d’un mouvement diagonal, presque invisible, qui traverse l’espace. Le sujet semble apparaître puis disparaître dans le vide, comme porté par une brise silencieuse.
Esthétique : L’exécution est libre, presque calligraphique. Le pinceau capte l’essence du végétal sans jamais s’attarder sur le détail. Les graminées vibrent, oscillent, respirent — tandis que l’insecte, discret, introduit une présence fragile et éphémère.
Artiste : Tanaka Nikka (田中日華) Artiste japonais actif probablement entre la fin de l’époque Meiji et le début du XXe siècle. Le contraste subtil entre fraîcheur et profondeur accompagne parfaitement l’œuvre, sans jamais la surcharger.
Le travail du pinceau est essentiel : variation de pression, vitesse, respiration — chaque ligne est vivante. Une œuvre silencieuse, presque méditative. Elle ne cherche pas à séduire immédiatement, mais à s’installer lentement dans le regard. Plus on l’observe, plus elle révèle sa richesse.
Idéal avec : un suiseki sobre, évoquant la terre sèche ou le vent/ une composition minimaliste laissant respirer l’espace
Hauteur : 125 cm
Largeur : cm
Prix : 250 euros






OISEAU ET ÉRABLE
Peinture japonaise montée en rouleau suspendu représentant une composition en forme d’éventail. Ce type de peinture est appelé :
扇面画 (Senmen-ga) Peinture d’éventail.
Dans ce cas, l’éventail peint est intégré dans un montage de kakejiku.
La composition montre : un oiseau posé sur une branche/ des feuilles rouges d’érable/une branche sombre diagonale
Le fond beige et la forme de l’éventail donnent à l’ensemble une atmosphère très élégante et décorative. Dans la culture japonaise, l’érable rouge est l’un des symboles majeurs de l’automne.
La signature semble lire : 春年 Shunen
Peinture japonaise traditionnelle : kachō-ga (花鳥画)
Caractéristiques : pinceau libre et vivant/lavis colorés/composition élégante
Montage et style indiquent probablement : fin Meiji – Taishō – début Shōwa 1890/930
Montage en soie sobre avec :
tissu à motif discret/jikusaki en ivoire ou imitation ivoire/ cordon ancien/Le montage semble cohérent avec la période.
Lecture poétique :
« Sur la branche rouge de l’érable un oiseau s’arrête un instant —Le vent d’automne passe »
Hauteur : 130 cm
Largeur : 64 cm
Prix : 250 euros









MOMIJI ROUGE
Signature : 楽斎 — Rakusaï
Feuilles d’érable rouges tombant devant une paroi rocheuse suggérée par un léger lavis d’encre.
Description poétique : Quelques feuilles rouges dérivent lentement dans l’air.
Le paysage est presque absent : deux ombres verticales évoquent des rochers humides, et devant elles les feuilles d’automne glissent silencieusement.Le vide domine la composition. C’est dans cet espace que l’on ressent le vent et la saison. La peinture est simple, légère, presque fragile — comme l’instant où l’automne bascule vers l’hiver.
Symbolique : Les momiji (érables rouges) évoquent : l’automne/la beauté éphémère/le passage du temps
Motif classique dans les tokonoma pour la saison d’automne.
Époque probable : Fin Edo – début Meiji XIXᵉ siècle
Montage : soie brun rosé à motifs/ jikusaki en bois laqué rouge/ boîte en kiri (paulownia)
Impression : Quelques feuilles tombent/Le vent les emporte doucement Et avec elles disparaît l’automne.
Hauteur : 198 cm
Largeur : 33 cm
Prix : 270 euros









CHRYSANTHÈMES
Le chrysanthème est la fleur la plus classique de au Japon. On le voit par : les pétales courts rayonnants/les centres ronds jaunes/les feuilles dentées/ la tige ramifiée typique
Le chrysanthème évoque : l’automne/ la longévité/ la noblesse/la pureté, C’est aussi l’emblème impérial japonais.
La peinture est construite de façon très typique : branche diagonale/asymétrie/grand espace vide/fleurs regroupées, Le fond est couvert de poudre d’or dispersée (sunago 金砂子). La fleur sort d’une réserve arrondie en forme de nuage.
Cette réserve est appelée : mokko-gata (木瓜形)
forme utilisée dans les arts décoratifs japonais.
Le style Rinpa utilise très souvent : feuille d’or/poudre d’or/fonds décoratifs.
Caractéristique majeure de Rinpa :
• grand vide/motif concentré/équilibre graphique.
Datation : brocart de style XIXe. fin Edo – début Meiji 1850 – 1900
Points forts : composition élégante/belle atmosphère/poudre d’or agréable/motif classique
Il accompagne très bien : suiseki montagne
/ bonsai érable/herbe d’automne/ pierre paysage.
Style : inspiration Rinpa décorative
Période : fin Edo / début Meiji 1850 – 1900
Technique : encre, pigments et poudre d’or
Hauteur : cm
Largeur : cm
Prix : 250 euros









LUNE D’AUTOMNE / SAULE
Ce kakejiku présente une scène nocturne d’une grande sobriété : une pleine lune d’automne apparaît dans un ciel légèrement brumeux tandis qu’une branche de saule souple se déploie dans l’espace. Un chauve-souris traverse silencieusement la lumière de la lune, apportant un mouvement subtil à la composition.
La peinture est réalisée à l’encre légère avec des lavis très doux. L’artiste utilise de grands espaces vides, laissant respirer la composition. Cette esthétique du vide est caractéristique de la peinture japonaise influencée par la tradition Nanga / Nihonga et par l’esprit du Maruyama-Shijō.
Lecture probable : Akiyama Gyokujō
• 秋山 : Akiyama (nom de famille)
• 玉城 : Gyokujō (nom d’artiste)
Plusieurs symboles se combinent dans l’image :
La lune : symbole de pureté, contemplation et éternité. Le Saule : symbole de droiture, souplesse et noblesse morale. La chauve-souris : dans la culture chinoise et japonaise elle évoque la chance et la prospérité.
Datation probable : fin de l’époque Meiji – début Taishō vers 1890 – 1920
Hauteur : 188 cm
Largeur : 48 cm
Prix : 350 euros






OISEAUX ET BRANCHES DE PIN
Genre :Peinture japonaise traditionnelle – Kacho ga (oiseaux et nature)
Sujet : Deux oiseaux poses sur une branche de pin. La composition évoque l’harmonie, l’équilibre et un dialogue silencieux.
Symbolique :Le pin symbolise la longevite, la constance et la resistance au temps. Associe a un couple d oiseaux, il exprime la stabilité, la fidélité et la serenite.
Saison : Fin de l’automne à l hiver. L absence de fleurs et la présence du pin indiquent une atmosphère hivernale.
Signature et sceau : Signature lue comme Hakuo ou Hako, signifiant Mouette blanche. Il s agit d un nom d artiste.
Datation probable : Environ 1900 a 1935, fin de l ere Meiji, Taisho et début Showa.
Appreciation artistique : Oeuvre raffinée et non décorative. Le dessin des oiseaux est precis, le plumage délicat, et la structure du pin bien maitrisée.
Dans la permanence du pin, deux présences discretes se répondent, image d une fidélité silencieuse a travers les saisons
Hauteur : 130 cm
Largeur : 57 cm
Prix : 220 euros






LUNE ET OISEAU
桃嶺 ‒ Tōrei
Peintre lettré (bunjinga / nanga), actif probablement à la fin de l’époque Meiji ou au début de l’ère Taishō. Style caractérisé par une encre douce, atmosphérique et une grande maîtrise du vide.
Sujet : Oiseau solitaire en vol sous une lune partiellement voilée, émergeant d’un paysage de nuées et de brumes.
Saison :Automne : La lune est un kigo majeur de l’automne dans la peinture et la poésie japonaise. L’oiseau migrateur et l’atmosphère brumeuse renforcent le sentiment de transition et de contemplation.
Signification poétique :Dans un ciel de brume, l’oiseau traverse la lune voilée.Ni départ, ni retour ̶ seulement l’instant suspendu où le silence devient paysage.
Lecture symbolique : L’oiseau évoque la liberté et le détachement, la lune l’impermanence et la vérité voilée. Le vaste espace laissé vide agit comme un lieu de respiration spirituelle propre à l’esthétique japonaise.
Hauteur : 202 cm
Largeur : 64 cm
Prix : 300 euros






MOINEAUX ET HAGI
Genre : Peinture japonaise traditionnelle – Kachō ga, associée à la calligraphie poétique
Sujet : des moineaux sont représentés parmi des herbes d’automne, probablement du hagi (lespédèze), plante emblématique de la saison. La composition verticale associe image et poésie dans un équilibre délicat entre peinture et écriture.
Symbolique : Le hagi évoque l’automne, la fragilité et la mélancolie douce.
Saison : Automne affirmé. Le hagi est l’une des sept plantes de l’automne dans la poésie classique japonaise.
Waka (poème classique) :
Traduction poétique du waka
“Dans les herbes d’automne,
la voix discrète de l’oiseau se pose — au fil du vent,
le cœur s’attarde encore
dans la lumière déclinante”
Signature et sceau : Signature lisible comme Nichiho ou Nisshō, accompagnée de deux sceaux rouges. L’ensemble indique un peintre-calligraphe formé à la tradition lettrée.
Datation probable : Fin de l’ère Meiji à début de l’ère Taishō, environ 1890–1920.
Appréciation artistique : Œuvre raffinée, alliant peinture et poésie. La sobriété du dessin et la fluidité de la calligraphie invitent à une lecture silencieuse et méditative. La peinture et le poème se répondent ici comme deux souffles d’automne, unis dans une même sensibilité.
Hauteur : 200 cm
Largeur : 43 cm
Prix : 250 euros






Galerie
Hauteur : 197 cm
Largeur : 42 cm
Prix : 220 euros






Libellule et Herbe de la Pampa
l’automne arrive, ce Kakekiju peut etre utilisé pour la fin de l’été mais il s’agit définitivement d’une piece pour L’automne voici la traduction du haiku :
« Enfants sans nom —
dans l’herbe, sur la pente,
libellules, pluie »
Hauteur : 125 cm
Largeur : 60 cm
Prix : 220 euros






OIES EN VOL
Peinture sur papier de Matumura Keibun, scene classique de l’automne et de la migration des oies embouts en bois avec kiribako.
Hauteur : 117 cm
Largeur : cm
Prix : 320 euros






LONGEVITE ET BONHEUR
Peinture ancienne sur papier réalisé par Kyodo Uesaka avec la mention » Longevité et Bonheur », la fleur de camelia amène de la fraicheur , avec boite et embouts en bois.
Hauteur : 178 cm
Largeur : 36 cm
Prix : 320 euros






Cailles et herbes de la Pampa
Kakekiju realisé par Kawabata Gyokusho (1842-1913), son nom populaire etait Shibun , il etait professeur à l’ecole d’art de Tokyo et forma un grand nombre d’artistes Japonais.
Peinture très réaliste.
Hauteur : 210 cm
Largeur : 50 cm
Prix : 400 euros






LUNE ET HERBES DE LA PAMPA
Peinture sur soie réalisé par Gosen, typique des scenes d’automne, belle qualité.
Hauteur : 205 cm
Largeur : 60 cm
Prix : 300 euros






Lune d’Automne
Superbe kakemono à l’encre réalise par Kimura Kanryu avec boite, ancien et en bon étét général , la scène est splendide est très réaliste, poétique.
Hauteur : 120 cm
Largeur : 44 cm
Prix : 250 euros






Feuilles d’Erables
oeuvre de Otani Kubutsu, très bonne ambiance automnale, authentique.
embouts noir doré
Hauteur : 180 cm
Largeur : 40 cm
Prix : 230 euros






Oiseau et Arbuste
Belle scene d’automne très minimaliste ideale pour les présentations en Tokonoma, sans boîte.
Hauteur : 192 cm
Largeur : 42 cm
Prix : 150 euros







Galerie
Hauteur : 130 cm
Largeur : 34 cm
Prix : 200 euros








Galerie
Hauteur : 167 cm
Largeur : 35 cm
Prix : 200 euros






Lune et Branche de Pin
Peinture sur soie réalisé par Kino Hironari (1777-1839) , embouts en bois , il y a un peu de neige sur la branche de Pin, très belle scène pleine de sérénité.
Hauteur : 125 cm
Largeur : 72 cm
Prix : 400 euros






Bambous sous la Neige
Hauteur : cm
Largeur : cm
Prix : 380 euros






KUZUYA SOUS LA NEIGE
Oeuvre sur papier de Konoe Sondaku » Un ami dans la neige » très beau travail simple avec un fort WABI SABI, la simplicité règne, avec embouts en bois et boite.
Hauteur : 109 cm
Largeur : 45 cm
Prix : 350 euros






Calligraphie Hivernale
Poème Waka avec des refflets d’argent sur le thème de l’hiver :
« Le vent souffle,
la brise dans les pins est glacée,
et la montagne est couverte de neige.
Ce que je prenais pour des nuages
n’était qu’un voile flottant »
Hauteur : 120 cm
Largeur : 50 cm
Prix : 230 euros






Nuages Propices
très beau Kakemono original , ouevre authentique et ancienne , la scene est de bonne augure et pleine de sérénité , avec boîte.
Hauteur : 135 cm
Largeur : 66 cm
Prix : 190 euros






Fin de Journée d’Hiver
scene hivernale paisible avec la lune pour témoin, vendue avec sa Kiribako, belle peinture.
Hauteur : 125 cm
Largeur : 66 cm
Prix : 270 euros







SOLEIL LEVANT
Kakejiku représentant un grand disque solaire rouge émergeant d’une mer de nuages.
La composition est extrêmement épurée :
• un soleil rouge intense / un horizon de brume et de nuages /un fond rosé diffus
Le sujet évoque immédiatement l’image traditionnelle du soleil levant (旭日 / kyokujitsu), symbole très fort dans l’esthétique japonaise.
Le minimalisme de la composition est typique de nombreuses peintures décoratives japonaises du XXᵉ siècle.
Dans la culture japonaise, ce thème évoque :
• l’aube / le renouveau / l’énergie vitale/ la prospérité.
Sujet non strictement saisonnier, mais souvent associé à :
• Nouvel an / renouveau / bon augure
Les kakemono représentant le soleil sont parfois accrochés pour les périodes festives ou cérémonielles.
Les noms d’artistes composés de deux caractères avec 子 sont fréquents dans les signatures de peintres ou ateliers décoratifs modernes.
Peinture japonaise de style : nihonga
Caractéristiques visibles :
• pigments minéraux doux / dégradés subtils dans les nuages / composition minimaliste/. influence moderne
Le soleil très pur et graphique rappelle les compositions décoratives populaires au début de l’ère Shōwa.
Période probable : Shōwa (1920-1950)
composition très pure / forte symbolique japonaise /belle atmosphère de brume
C’est typiquement le genre de kakejiku que l’on expose pour créer une atmosphère calme et lumineuse.
Lecture poétique
« Dans la mer de nuages Le soleil se lève lentement un nouveau jour commence »
Hauteur : 140 cm
Largeur : 67 cm
Prix : 300 euros









CALLIGRAPHIE WAKA
Cette calligraphie est écrite en kana cursif (草仮名 / kana sōsho), style utilisé pour écrire : des waka/des poèmes classiques/ou des textes littéraires japonais L’écriture est très fluide, presque musicale.
Le poème évoque une scène très japonaise, centrée sur la nature et la saison. La lecture la plus cohérente du texte est proche de l’idée suivante :
« Au bord du chemin, les fleurs s’ouvrent silencieusement. Le vent du printemps les effleure et déjà leurs parfums se mêlent à l’air du soir »
Ce type de texte appartient à la tradition waka, poésie courte contemplative. Le texte ne décrit pas simplement des fleurs.
Il parle de : la naissance du printemps/la fragilité des fleurs/le passage du temps. Dans la poésie japonaise, ces images évoquent souvent :
• la beauté éphémère
• le moment fragile où une saison change.
La signature semble être : 春峰 (Shunpō / Harumine) « sommet du printemps »
Cette écriture possède plusieurs caractéristiques : trait rapide mais contrôlé/grandes variations d’épaisseur/lignes très longues/respiration importante entre les colonnes.
Elle appartient au style : 草書かな (kana cursif poétique).
Datation probable : fin XIXe siècle – début XXe siècl ère Meiji / début Taishō (1880-1920).
Cette calligraphie n’est pas seulement un texte, Elle est un mouvement. Le pinceau avance, hésite, s’élance, puis disparaît dans le vide. Les caractères deviennent presque des herbes balayées par le vent. On ne lit pas seulement un poème. On voit le geste du calligraphe respirer sur le papier.
Dans un tokonoma, ce rouleau parlerait de :
• la légèreté du printemps/la beauté fragile des fleurs/ le souffle du vent.
Il accompagne parfaitement : un bonsaï en fleurs/ ou un suiseki évoquant un paysage printanier.
Hauteur : 84 cm
Largeur : 22 cm
Prix : 120 euros






PAYSAGE ABSTRAIT
Ce kakejiku présente un éventail japonais (sensu) peint à l’encre dans un style très libre. La surface évoque un paysage abstrait ou une mer agitée, avec des formes sombres semblables à des rochers ou des îlots émergents dans des vagues. Le travail de l’encre et des lavis crée une impression de mouvement et de profondeur.
Cette approche appartient à la tradition japonaise du sumi-e, où l’artiste suggère la nature avec quelques gestes spontanés.
La signature manuscrite est très stylisée et difficile à lire précisément, mais elle correspond à une signature d’artiste moderne de tradition zen ou calligraphique.
Peinture réalisée avec :
• encre sumi / lavis d’encre diluée/ touches texturées appliquées au pinceau.
Le style évoque les traditions de peinture zen et lettrée (bunjinga / nanga).
La composition est extrêmement épurée :
• grand fond doré / éventail central
• paysage suggéré par quelques masses d’encre.
Ce minimalisme correspond à l’esthétique japonaise du ma, l’espace vide qui donne force à la composition.
Le paysage suggéré évoque :
• la montagne / la mer/ les forces naturelles.
Dans l’esthétique zen, ces paysages abstraits symbolisent :
• la contemplation / la nature changeante/ la simplicité.
Ce rouleau peut être exposé toute l’année, mais il s’accorde particulièrement avec une présentation de suiseki paysage / un tokonoma minimaliste.
Montage élégant en soie dorée.
Le montage paraît dater de la période Shōwa (milieu XXᵉ siècle). Peinture moderne inspirée de la tradition zen et lettrée.
Hauteur : 120 cm
Largeur : 67 cm
Prix : 250 euros






Galerie
Hauteur : 192 cm
Largeur : 60 cm
Prix : 300 euros






PINS ET OISEAU
Composition très japonaise : 3 grands pins élancés/un relief rocheux/un oiseau solitaire/fond très épuré, C’est une scène typique de paysage poétique minimaliste.
L’oiseau Probablement : hibari (alouette) ou petit moineau de montagne
Dans la peinture japonaise, un petit oiseau seul évoque souvent : le calme/l’écoute du vent / la solitude contemplative
Dans l’iconographie japonaise : pin + oiseau solitaire = paysage hivernal méditatif On est clairement dans la tradition nihonga / peinture classique tardive. Les arbres ont un mouvement naturel, presque calligraphique.
La signature lit : 不二 (Fuji)
Ce type de signature simple est fréquent chez des peintres régionaux de la fin Edo / début Meiji, l’artiste est Kodama Kibou.
Le montage est typique fin Edo / début Meiji :
tissu karakusa classique/structure simple/proportions anciennes
Datation probable : fin période Edo — début Meiji
1850 – 1880
Ce que l’œuvre évoque (lecture poétique) :
« Un oiseau s’est posé sur une branche, Le vent traverse les pins, La montagne est silencieuseC’est un moment suspendu »
Livre avec deux boites.
Hauteur : 120 cm
Largeur : 48 cm
Prix : 300 euros









Galerie
Hauteur : 187 cm
Largeur : 45 cm
Prix : 350 euros






SOLEIL ROUGE ET BRUME
Thème classique japonais appelé :
• 旭日図 (Kyokujitsu-zu) — soleil levant
• ou 瑞日 (Zuijitsu) — soleil de bon augure
Symbolique : renouveau, prospérité, énergie positive, souvent associé au Nouvel An ou au début du printemps dans un tokonoma.
Traduction de Inscription :
« Respectueusement peint : scène de nuages lumineux et de soleil de bon augure»
Signature : 秀文 (Shūbun / Hidefumi)
Peinture de type nihonga (peinture japonaise traditionnelle moderne).
Caractéristiques visibles :
• pigments minéraux / lavis atmosphérique
composition minimaliste / importance du vide
La scène repose sur trois éléments simples : disque solaire, brume, espace vide.
Datation : Période la plus cohérente : fin Meiji – début Taishō ≈ 1890 – 1915
Hauteur : 188 cm
Largeur : 48 cm
Prix : 350 euros









Galerie
Hauteur : 90 cm
Largeur : 42 cm
Prix : 150 euros






Galerie
Hauteur : 200 cm
Largeur : 43 cm
Prix : 250 euros






Galerie
Hauteur : 190 cm
Largeur : 60 cm
Prix : 300 euros






CALLIGRAPHIE NUAGES ET MONTAGNES
Kato Ryuho (1915-1992)
Il fut le 128e abbé du temple Zuiganji de l’école Myoshinji de la secte Rinzai.
Traduction :
Des nuages blancs flottent sans but.
Et les montagnes restent imperturbables. Le nuage blanc est une métaphore de l’illusion, du trouble, etc., et la montagne demeure intacte, même si les nuages vont et viennent.
De même, si nous prenons conscience de notre nature de Bouddha originelle, nous ne serons pas trompés par les nuages des troubles et des illusions
Hauteur : 175 cm
Largeur : 25 cm
Prix : 140 euros






Soleil et Mer
belle peinture de soleil sur la mer, avec nuage doré signe de bonne augure, embouts en os.
Hauteur : 180 cm
Largeur : 42 cm
Prix : 180 euros






Soleil et Vague
Peinture ur papier réalisé par Matsuo Sogo, la vague montre un bon dynalisme et le soleil pale l’accompagne bien, ideale pour accompagner un pin.
Hauteur : 185 cm
Largeur : 32 cm
Prix : 180 euros






Vagues et Soleil
Les vagues et le soleil sont réalistes, le mouvement des vague dynamique, beau kakemono
Hauteur : 180 cm
Largeur : 57 cm
Prix : 170 euros






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